Que me demande-t-on d’écrire?

Écrire sur le passage en 5e Dimension?
Comment le faciliter?

Respirer demeure une clé incontournable. Respirer dans la conscience du tout. Respirer décontracté. Les épaules détendues.

Tout relâcher les muscles. Accepter tout. Ne rien rejeter. N’avoir peur de rien. Ne pas se sentir en danger. Se sentir bien vivant avec ni passé ni futur, juste bien là maintenant, sans contraintes d’aucune sorte.

Un moment de grand repos, un genre de vide plein, oui, plein d’amour, même pas de lumière, un plein d’amour, un temps de recharge, de chargement des batteries.

Prendre conscience, même pas, plutôt être présent, à l’écoute, sourire, se sentir grand, se sentir puissant, sentir la connexion, l’union, l’interreliance. Se sentir remplir et en même temps se vider mais perpétuellement de sorte que seul le plein est ressenti, un sentiment d’abondance permanent, un flot continu d’énergie vitale, un renouvellement constant.

Je suis la vie. Je suis cela. J’en fais profiter tout mon corps et mon entourage.

Je nage dans le plein d’amour, en surface comme en profondeur.

Je baigne dans cet univers de bonté et de couleurs irradiantes. Mes sens sont tous éveillés.

Je ressens «d’avance». Je sais dans l’instant tout. Je capte les ondes qui affluent et les traite sans décalage. Ça se fait tout seul.

Je ne peux même pas parler de vitesse, ça se fait trop vite pour ça, on n’a pas de référence humaine pour cette vitesse. Je ne réfléchis pas.

Le mental n’est pas impliqué ici. Il est bypassé. Ça va trop vite pour lui.

Et si je ne faisais que respirer consciemment. Aurais-je perdu mon temps? Ou aurais-je gagné l’éternité? Qui a-t-il dans l’éternité? Mille fois la même chose répétée?

Bien sûr que non, l’éternité n’est que nouveauté. C’est en comptant le temps qu’on l’arrête.

Le temps ne se compte pas. Il n’existe même pas. Le temps voyage. Il va et il vient d’une dimension à l’autre et varie sa vitesse, son rythme.

Il s’étire, s’étiole, disparaît, renaît. Il est comme le vent. Il voyage, l’on ne sait d’où il vient ni où il va. Il tourne parfois, s’élève, se tord, se distancie de moi.

Le temps est un grand voyageur. Peut-être est-il aussi un grand menteur. Il nous fait croire que l’on vieillit, que bientôt ce sera fini.

Non mais reviens au cœur, siège de la vérité. Ne t’égare pas dans le temps, dans le vent. Reviens à ta vérité.

Ouvre ton cœur, parle-lui et écoute-le. Tu apprendras beaucoup à le côtoyer. Il te révélera à toi-même. Il te dira les secrets accessibles à ton âme. Il se penchera vers toi et te confiera le monde.

Tu deviendras une gardienne de sagesse, une gardienne des lois immuables, une gardienne de l’équilibre des mondes.

9 mai 2024

Symbole du possible à réaliser